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Mars 2017

Je n’ai plus rien

« Je n’ai plus rien : mi famille, ni frères, ni argents. Toue ce que j’ai, est un ami que j’ai rencontré durant mon chemin » dit Saïd le marocain, 25 an (dans la photo), qui embrasse son nouveau ami et avec qui, désormais, devrait atteindre le même rêve: trouver un lieu sûr pour vivre et travailler, loin de la pauvreté et de la famine. « Le Maroc, jamais, je ne peux pas vivre là-bas. Notre rêve est l’Europe » dit-il.

Saïd et outre 706 immigrants du Maroc, Guinée, Gambie, Syrie, Niger, Egypte, Soudan, Togo, Sierra Leone, Sénégal, Palestine, Angola, Erythrée, l’entière Afrique sous-saharienne, sont arrivés samedi soir au port Augusta en Cécilie-Italie. Ils ont achevé un chemin long et inimaginable, plein de dangers et de mort avec l’espérance de trouver un lieu sûr dans lequel ils peuvent vivre et travailler.

« La majeure partie de ceux-ci sont appelés : migrants environnementaux. Ce qui signifie qu’ils laissent leurs pays à cause de la famine, de la maladie, du manque d’eau etc. Dans de l’Erythrée et des syriens, les jeunes sont obligés à s’enrôler dans l’armée et doivent devenir militaire à vie. Pour cette raison, quittent-ils le pays. Les syriens, à cause de la guerre », dit le chef de la Protection Civile d’Augusta, Luigi Salomone qui coordonne même le travail de l’accueil des immigrants une fois arrivés au port du méditerrané.

Encore, selon Luigi Salomone, ce qui se voit en matière d’immigration, est la pointe de l’Iceberg. Dans le Kiné se trouve le grand camp des réfugiés avec plus de deux millions de personnes. Les personnes quittent encore leurs pays pour ne pas vivre dans des conditions inhumaines auxquelles ont été soumises. Le président a tout fait pour fermer le camp des réfugiés, ce qui signifie que deux millions d’eux iront en l’Europe.

Luigi n’hésite pas à dire que « l’immigration est un grand business et, par conséquent, les immigrants sont exploités dans tout ces pays là. Cela veut dire même, un business de les porter ici et les faire traverser. Les gents sont malchanceux dans les mains des grandes canailles.

L’arrivée au port Augusta

Un sondage mené de l’organisation internationale des immigrants a révélé qu’un voyage de l’Erythrée et le Niger jusqu’à la Libye prend 22-23 mois. Des organisations clandestines les aident à traverser pour qu’ils payent un prix très élevé. Ce qui est tragique, est qu’après avoir traversé le désert du Tchad et la Libye, ils deviennent des esclaves pour environ cinq mois en Libye. Ils sont utilisés pour la corvée et parfois violés ; ils subissent plusieurs formes d’oppression. En Libye, ceux qui gagnent peu ont été emprisonnés et brutalisés.

Le 80% des femmes qui arrivent en Italie, ont été enceintes au cinquième mois avant l’octave. « Ceci implique, selon le sondage, qu’elles aient été violées en Libye et envoyées au Sud Italie. Ce phénomène est le résultat plus terrible qui se cache dans le flux migratoire », dit Somonele, un arrivé ici au port, dans ces jours là. Il ajoute : « j’ai vu une fille de 24 ans enceinte. Je me suis assis dans un angle. Quand je l’ai touché et commencé à parler avec elle, en lui donnant un biscuit, elle restait étonnée. Maintenant, elle se trouve à l’hôpital, là-bas les médecins sont en train de chercher de lui faire surmonter le traumatisme subi ».

La situation des marocains

L’Europe traite rigoureusement et avec beaucoup de bureaucratie les réfugiés, tout en abandonnant les pays à leur sort. Ils reçoivent un dossier de la part de la police portuaire de l’Union Européenne, là où on trouve l’explication des conditions. Après avoir été portés dans n’importe quel gare de train ou bien auprès de la Protection Civile. Ils ont à disposition seulement sept jours pour séjourner légalement en Italie. Après sept jours, il seront capturés et arrêtés. « Mais nous avons seulement sept jours … je n’ai pas d’argents, je ne peux pas sortir d’ici », dit un réfugié regardant sans espérance.

Une fois laissée dans la station ferroviaire de la ville d’Augusta, la majeure partie d’eux, ne sait pas continuer le parcours et il va pour mendier sur les routes, dormant sur les trottoirs. Les autres poursuivent vers Milan et l’Allemagne rejoignant des familiers qui les attendent.

L’entier processus pour recontacter la famille et les premiers secours sont assurés par les missionnaires scalabriniens qui connaissent toujours les notifications d’un nouveau bateau arrivé.

La gestion de la question migratoire en Italie

Selon Luigi, l’immigration en Italie est très bien gérée. « L’accord intereuropéen consiste à ce que chaque pays reçoive un certain nombre de migrants : L’Italie 12000, L’Allemagne environ 15 mille, la France 12000. Cette année 185000 migrants ont été arrivés dont 176000 sont restés en Italie. C’est-à-dire seulement 9000 d’eux ont été distribués entre les pays concernés. Cela pour l’Italie est un problème sérieux.

Se préparer à accueillir plus de 2000 migrants

La Protection Civile, les sœurs scalabriniennes se sont en train de préparer avec des genres alimentaires, vêtements, fourniture hygiénique, médicaments, pour accueillir plus de 2000 migrants. Ceux-ci arriveront le prochain jeudi, 3 au port Augusta.

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